Jura Pastoral

Soyhières, berceau de spiritualité

Le Père Jean-Pierre Blanchard

Curé de Soyhières : un Jurassien en odeur de sainteté

Le 8 septembre 2002, soit dix ans après la béatification de Léonie Aviat, enfant de Soyhières, sous l’impulsion enthousiaste du Père Raymond Brêchet, jésuite, aujourd’hui décédé, et de soeur Thérèse-Marguerite Notter, oblate de Saint François de Sales, a été constituée, à Soyhières, l’Association des Amis du Père Blanchard et de la Mère Chappuis.

  • L’Homme en blanc a décidément inspiré l’aventure de cette histoire racontant la vie du Père Jean-Pierre Blanchard. D’une durée de 20 minutes, ce film propose trois épisodes qui correspondent à trois étapes de la vie de Jean-Pierre Blanchard : L’enfant d’Undervelier; Un prêtre en exil; Curé à Soyhières.
  • Fidèle à la mission reçue de Jésus : « Paix mes brebis, paix mes agneaux », le pape François nous invite aujourd’hui à suivre les pas du Christ. La mission de tout baptisé est d’annoncer la Bonne Nouvelle en écoutant la voix des pauvres, en portant sur soi l’odeur de ses brebis.
  • Johan se fait l’écho de nombreux enfants que nous avons le bonheur d’accompagner en catéchèse. Le jeune garçon se pose des questions et interpelle ses parents :  Papa, c’est qui l’homme en blanc?
  • Dans cette chaîne deux fois millénaire, le Père Jean-Pierre Blanchard est un maillon qui a marqué notre histoire locale. Johan découvre le parcours de vie de ce prêtre né à Undervelier en 1762.  Peu après son ordination, Jean-Pierre doit se cacher et même s’exiler. C’est que la révolution française a touché notre pays.
  • Sophie, une jeune femme engagée comme animatrice en catéchèse raconte l’histoire de ce témoin jurassien qui après avoir quitté le Jura revient à Soyhières comme curé de paroisse. C’est là que Jean-Pierre Blanchard offrira le meilleur de lui-même en s’occupant principalement des personnes défavorisées.
  • « L’Homme en blanc nous rappelle qu’ il faut s’appuyer sur ses racines pour aller de l’avant, renouer avec le passé pour mieux construire l’avenir… »
  • C’est ainsi que l’aventure a commencé. Car aventure il y eu ! Grâce aux crayons du dessinateur David Boillat et à un arsenal de technologies modernes, un projet de film d’animation a pris forme. Il vous invite à suivre les réflexions d’un jeune d’aujourd’hui… et à découvrir à votre tour de nouveaux amis, au Ciel et sur la terre.

Bonne aventure !

La vie du Père Jean-Pierre Blanchard

Partie 1 " L'enfant d'Undervelier "

Partie 2 " Un prêtre exilé "

Partie 3 " Curé à Soyhières "

Soyhières

L’Association des amis du Père Blanchard et de la Mère Chappuis

Père Blanchard

L’Association des Amis du Père Blanchard et de la Mère Marie de Sales Chappuis a été constituée le 8 septembre 2002 à Soyhières. Elle a pour but «de garder vivante et agissante dans la communauté chrétienne la mémoire du Père Blanchard et de la Mère Marie de Sales Chappuis et l’orienter ainsi vers une vie pleinement et généreusement chrétienne en ce troisième millénaire».

 

Ses membres sont répartis en Suisse, en France et en Allemagne. Tous les 8 de chaque  mois, l’Association établie au Jura, se réunit pour la prière à la crypte du Père Blanchard, située sous l’église de Soyhières. Elle organise aussi des pèlerinages.

 

Une biographie, tirée du livre «Les Saints du Jura» de Pierre-Olivier Walzer, et préfacée par notre précédent évêque devenu cardinal, Monseigneur Kurt Koch, a été publiée.

 

L’Association s’intéresse particulièrement aux Causes de béatification de «nos deux saints du Jura» sous l’égide de Notre-Dame du Vorbourg et avec l’aide de Sainte Léonie.

Dictionnaire du Jura

Blanchard, Jean-Pierre (1762-1824)

  • Né à Undervelier le 7 décembre 1762. Décédé à Soyhières le 22 novembre 1824 (inhumé le 25 dans le cimetière). Fils de Joseph et d'Anne-Marie née Pétermann.
  • Etudiant au séminaire de Porrentruy en 1786 et 1787, il reçoit la tonsure et les ordres mineurs le 9 juin 1786 ; il est ordonné sous-diacre le 2 juin 1787, diacre le 22 décembre 1787, prêtre le 17 mai 1788 (à Porrentruy, dans l'église du collège). Il est approuvé pour la première fois le 17 mai 1788. Il vécut d'abord comme ermite et vicaire à Undervelier.
  • Pendant la Révolution, il se retire à Soleure en 1793, puis dans diverses localités de la région d'Ulm. Il signe son adhésion au concordat, à Strasbourg, le 20 septembre 1802 ; il a reçu le même jour la permission de dire la messe usque ad organisationem generalem. Curé de Kolbingen (D, près d'Ulm, dans le Bade-Wurtemberg) dès 1803, il rentre au pays en 1816. Le 28 novembre 1816, il est désigné pour desservir et administrer in divinis la succursale « vacante » de Röschenz, dans laquelle réside toujours l'ancien curé (François Joseph Gobel). Le 24 juin 1817, il est nommé curé de Soyhières.
  • Partout où il passa, il laissa la réputation d'un saint. Bienfaiteur du peuple, ami des pauvres, il étudia la médecine et le droit pour rendre service à ses paroissiens. Mgr Salzmann, évêque de Bâle, fit faire une enquête canonique à son sujet.

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