Jura Pastoral

Mgr Denis Theurillat, un regard dans le rétroviseur

Deux semaines après l’annonce de sa démission « épiscopale », Mgr Denis Theurillat s’est assis dans la chapelle du Centre Saint-François à Delémont et s’est laissé aller à la confidence en regardant son rétroviseur. De son enfance à Epauvillers, le village qui l’a vu naître il y a 70 ans, à ses vingt ans d’épiscopat à Soleure, en passant par son ordination presbytérale en 1976, l’évêque auxiliaire du diocèse de Bâle explique pourquoi il va se retirer loin de son Jura natal, pour devenir simple aumônier au couvent de Baldegg (LU), au service d’une communauté de 180 religieuses.

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« J’ai toujours été très heureux en famille, avec mes trois frères. J’ai passé ma petite enfance à Epauvillers, ce village du Clos-du-Doubs qui m’a vu naître le 21 septembre 1950… J’ai aussi eu une sœur, mais elle est décédée alors qu’elle n’était encore bébé ». Assis sur une chaise à côté de l’autel de la chapelle du Centre Saint-François à Delémont, Mgr Denis Theurillat ferme les yeux, comme pour mieux scruter ses souvenirs. « J’ai toujours aimé l’école, que ce soit mes premières années à Epauvillers, au collège Saint-Charles à Porrentruy ou l’année passée à Saint-Maurice, pour obtenir ma maturité en 1970 ».

Rêve d’enfant
Ce ne sont pas des rencontres ou des évènements particuliers qui ont nourri la vocation spirituelle du jeune Denis. Autant qu’il s’en souvienne, il a toujours voulu entrer dans les ordres : « Il paraît qu’à l’âge de six ans déjà, j’ai annoncé à mes parents mon intention de devenir prêtre. J’ai grandi avec cette conviction ». Un sourire au coin des lèvres, il reconnaît pourtant avoir envisagé parfois d’autres perspectives professionnelles : « il fut un temps où j’ai été attiré par l’enseignement. Plus étonnant encore, pendant une période, je me suis dit que j’aimerais bien tenir un restaurant. Mais finalement, c’est cet appel à devenir prêtre qui est resté ancré en moi ».

Une famille attentionnée
L’air pensif, les doigts entremêlés (comme souvent lors de cet entretien), le prélat prend un temps de silence, les pensées embarquées dans une machine à remonter le temps. Il se rappelle que ses parents, comme ses frères, ont toujours été très respectueux et très heureux de sa vocation : « Pour eux l’important était de nous savoir heureux dans nos choix. Je me souviens qu’à la veille de mon ordination, mon père m’a encore demandé : « ça va ? Tout est en ordre ? Tu peux encore changer d’avis si tu veux ». Il paraît que l’un de ses frères s’inquiétait pour sa vie d’homme, du fait qu’il n’allait pas pouvoir se marier, avoir des enfants… Mon Dieu ! « Mais lui aussi a pleinement accepté mon choix », sourit l’évêque.

Denis Theurillat a été ordonné prêtre le dimanche 16 mai 1976, à Saignelégier. C’est Mgr Antoine Hänggi (1917-1994), alors évêque du diocèse de Bâle (1968-1982), qui a présidé cette quadruple ordination presbytérale qui a vu Gabriel Aubry, de Muriaux ; Gilles Chassot, de Saint-Ursanne ; Jean-Marc Dominé, de Courchapoix, devenir prêtre au cours de cette même ordination sacerdotale aux Franches-Montagnes.

Premières messes à Bassecourt (1976-1980)
« Mon premier poste de vicaire à Bassecourt a été une période véritablement ensoleillée, ce d’autant que je faisais équipe avec l’abbé Claude Nicoulin, mon curé pour les paroisses de Bassecourt et de Berlincourt ». Durant ces quatre années, le jeune prêtre va encore avoir une révélation, comme une vocation dans sa vocation : les jeunes… les contacts avec la jeunesse : « A l’époque, il n’existait pas de groupes de jeunes dans les paroisses. Il y avait bien des scouts, sans plus. J’ai donc pris l’initiative d’écrire à tous les adolescents de Bassecourt pour leur proposer une rencontre. On m’avait prédit une quinzaine de personnes à la première soirée. On s’est retrouvé avec plus de quatre-vingts jeunes dans une ambiance du tonnerre. Quatre ans plus tard, s’est déroulée à Bassecourt la première Montée vers Pâques du Jura ».

Ministère à Saint-Imier (1980-1985)
Denis Theurillat n’aime pas la neige. Autant dire qu’avec sa nomination à Saint-Imier, il a été servi, d’autant que durant cet épisode dans le Vallon la météo hivernale a souvent été rigoureuse. « C’est vrai que dans ce coin-là, c’est un peu la montagne, qu’il y a eu de sacrés hivers et que je n’ai pas toujours été à l’aise avec la nature ». C’est une autre dimension, une autre ambiance, qui va motiver le vicaire : « Me retrouver dans une région où les catholiques sont en minorité m’a beaucoup plu. Et puis, il y avait toujours du monde au Centre paroissial qui jouxtait l’église : des classes d’enfants, des groupes de jeunes, des réunions de personnes âgées. Il y avait même un restaurant. Retrouver quasi quotidiennement cette diaspora était formidable. Il y régnait toujours une ambiance très familiale ». Denis Theurillat reconnaît qu’il n’a jamais été très sportif et l’évocation de son passage à Saint-Imier lui rappelle une anecdote qui le fait encore sourire : « A l’époque, je partageais plusieurs activités avec les jeunes du Vallon et ce sont eux qui m’ont poussé à m’adonner au ski de fond. Je ne vous dis pas combien de fois ils m’ont fait gravir le Mont-Soleil dans la neige ».

Après deux ans et demi locataire à la cure de Saint-Imier en tant que vicaire, Denis Theurillat est amené à déménager à Corgémont au poste de recteur. A l’entendre, les raisons de ce « transfert » sont pastorales, puisqu’à l’époque, « de Sonceboz à Renan, c’était une seule paroisse administrative, mais coupée en deux pastoralement. Ainsi, de Cortébert à Sonceboz, c’était le rectorat pastoral du bas Vallon pour lequel j’avais été nommé recteur ». CQFD !

Douze ans dans la Tramata (1985-1997)
En 1985, l’abbé Denis s’installe à la cure de Malleray. Il est dorénavant le curé de l’Unité pastorale de la Tramata, acronyme des paroisses de Tramelan, Malleray-Bévilard et Tavannes. L’année suivante il est nommé doyen du décanat de Moutier-Saint-Imier-Bienne. Il assurera ce ministère dans le Jura bernois jusqu’en 1997.

Vicaire épiscopal (1997-2000)
En 1997, l’abbé Denis Theurillat est nommé vicaire épiscopal du Jura pastoral. Une nomination qui l’amène à s’installer dans un appartement de fonction à Delémont, « Le Manoir », l’un des bâtiments du Centre Saint-François, situé juste à côté de la chapelle du couvent de Montcroix. « Dès lors, je participais à la direction du diocèse et je me rendais chaque jeudi à Soleure pour prendre part au Conseil épiscopal, jusqu’au jour où Mgr Kurt Koch – qui était alors évêque du diocèse de Bâle – m’a appelé pour savoir si j’étais disponible pour devenir évêque auxiliaire ».

Trois ans dans sa région, c’est court. Denis conjugue cette période avec regret : « C’est vrai, je n’ai pas assuré longtemps la direction de la partie francophone du diocèse et c’est bien dommage. Je commençais à découvrir toute la réalité du Jura pastoral. Devoir partir si tôt m’a déchiré le cœur. J’aurais aimé rester plus longtemps. Mais voilà, je devais répondre à l’appel de l’évêque. C’était en 2000 et, à ce moment-là, je ne pouvais pas imaginer que j’allais consacrer vingt ans de ma vie à cette nouvelle fonction ».

Evêque auxiliaire (2000-2021)
Aurait-il dû renoncer à cette nomination ou entrait-elle dans la logique de son parcours ? Une fois encore Denis Theurillat pose son regard au plafond de la chapelle et prend de longues secondes de réflexion : « J’aurais pu refuser cette proposition, encore fallait-il pouvoir justifier d’une telle décision, ce d’autant que j’avais fait vœu d’obéissance à mon évêque. Et puis, à l’époque, je n’avais pas de problème de santé et aucune raison valable de décliner l’invitation, même s’il m’était douloureux de quitter le Jura ».

Le 22 juin 2000, à la cathédrale de Soleure, Denis Theurillat reçoit l'ordination épiscopale au cours d’une célébration conduite par Mgr Kurt Koch.

Evêque de la jeunesse (2000-2012)
« Homme de dialogue », diplomate très engagé dans le dialogue œcuménique, Mgr Denis Theurillat est surtout connu pour avoir été l’évêque de la jeunesse (2000-2012). Il a notamment participé à quatre éditions des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ). Quand on lui demande ce que lui inspirent les jeunes d’aujourd’hui, l’homme d’Eglise s’agite sur sa chaise et se lance dans un long monologue, une homélie presque. On sent bien que c’est un sujet qui lui tient à cœur. « Mon regard sur la jeunesse est d’espérance, mais teinté de tristesse. C’est incroyable de découvrir toute la richesse que l’on perçoit chez les jeunes quand on les rencontre seul ou en groupe. Ils ont tous des dons et des charismes à mettre à profit pour réussir leur vie dans un monde qui n’est pas facile. Je ressens aussi de la tristesse pour ces adolescents, car, hélas, trop de jeunes sont livrés à eux-mêmes ».

D’après lui, il est dommage que l’Eglise ne s’implique pas davantage pour aider les jeunes, en les accompagnants, par exemple, dans leurs études ou leur apprentissage : « J’ai toujours considéré que l’Eglise avait son rôle à jouer pour les soutenir et les porter… c’est même une priorité. On devrait avoir des agents pastoraux spécialement formés pour les soutenir dans leur quotidien, sans rester derrière des ordinateurs, mais avec eux partout, dans la rue, lors de rencontres, etc. ».

Denis Theurillat cite des expériences vécues, des dialogues improbables, en utilisant à maintes reprises le terme de « bonheur » : « J’ai toujours beaucoup de bonheur à rencontrer des confirmands juste avant leur confirmation. Ce sont à chaque fois de magnifiques moments de partage. On ne se rejoint pas toujours dans les idées, mais il est important de les écouter et de se mettre en dialogue avec eux. Je peux vous certifier que les moments passés lors des différentes Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) auxquelles j’ai participé restent des épisodes inoubliables. J’en suis revenu à chaque fois épuisé, mais comblé de bonheur face à cette immense ferveur ».

Au risque de l’Evangile
Sans jamais montrer le moindre signe d’impatience, Mgr Denis se laisse entraîner par le flot de questions, tout en respectant les consignes du diacre qui le « tient en joue » dans le viseur de sa caméra : « Quel est d’après vous le plus grand défi de l’Eglise d’aujourd’hui ? »

L’évêque se redresse sur sa chaise au risque de sortir du cadre : « Cette énorme structure qu’est l’Eglise est appelée à revenir toujours plus profondément à la nouvelle de l’Evangile. Pour moi, le pape François nous montre véritablement le chemin. Cet homme qui vit dans ce grand appareil de l’Eglise au Vatican, et qui semble parfois étouffer au milieu de mille et une personnes. Si on l’écoute, il est toujours rempli d’une force, d’un feu puissant… et pour moi, ce feu, c’est incontestablement le feu de l’Evangile. Le pape François suit le Christ… Comme l’a fait Charles de Foucault ou saint François d’Assise… Suivre le Christ c’est le plus grand défi de l’Eglise d’aujourd’hui et de demain… d’ailleurs c’est ma devise d’évêque… « au risque de l’Evangile » ».

Aumônier au couvent de Baldegg
Le dimanche 27 juin, à 16h30, lors des vêpres à la cathédrale de Soleure, Mgr Denis Theurillat dira officiellement au revoir à son évêque Felix et quittera l’évêché pour se rendre au couvent de Baldegg, dans le canton de Lucerne. « Je ne sais pas si j’y resterai longtemps, mais ce qui est certain c’est que le moment est venu pour moi de m’arrêter, de me poser pour me consacrer enfin à la prière, à la méditation et à l’étude. J’aimerais aussi prendre du temps pour écrire.

L’évêque jurassien connait bien le couvent de Baldegg, pour y avoir séjourné maintes fois pour des semaines de vacances : « J’aime ce lieu, ce magnifique cadre au bord d’un lac, il m’attire, il m’inspire. Je serai avec une communauté assez importante, qui compte encore 180 religieuses, et où je serai l’un des trois aumôniers du couvent. J’espère vraiment pouvoir y déposer mes bagages pour un certain temps ».

Et le Jura ?
A la question de savoir s’il a l’intention de revenir un jour vivre dans le Jura, Denis Theurillat ne peut pas être affirmatif : « Mon Jura je l’aime ! Mes racines sont là ! Mon Clos du Doubs, Epauvillers et j’ai encore de la famille ici. J’y reviendrai toujours, même si je ne sais pas où je finirai ma vie. Ce n’est d’ailleurs pas un de mes soucis aujourd’hui. J’étais dans le Jura, le destin m’a amené à Soleure et maintenant je pars encore plus loin. Après plus de vingt ans passés en Suisse alémanique, je ne peux pas dire que j’y ai pris racine, mais je m’y sens bien. Et je me dis qu’il serait peut-être gênant pour moi d’être seulement spectateur de la vie de l’Eglise dans le Jura. Il est donc préférable que je prenne de la distance, du moins pour un certain temps. Pour moi, c’est la voix de la sagesse. La vie nous conduit toujours plus loin ».

Une retraite active
Mgr Denis a déjà des projets pour occuper son temps au couvent : « J’ai trois vœux pour vivre pleinement ma retraite : premièrement, me replonger dans la Bible, comme je l’ai fait lorsque j’étais étudiant et que je n’ai plus eu l’occasion de faire depuis ; deuxièmement, apprendre l’anglais, une langue que j’aimerais maîtriser, c’est indispensable ; troisièmement, me remettre à l’orgue, l’instrument de ma jeunesse que j’ai délaissé depuis, sachant que j’ai été organiste à Epauvillers et que j’ai accompagné le chœur mixte durant de bonnes années. Avec ce programme, mes journées seront pleines.

Pascal Tissier

Remise en question
En septembre 2020, au cours d’une manifestation à laquelle il était invité, Mgr Denis est accidentellement tombé lourdement d’un podium sur lequel il se tenait debout. Un mauvais souvenir qui lui a cependant permis de se remettre en question. « On parle d’un accident, pour moi c’est juste une chute. C’est mon côté droit qui a encaissé le choc et j’ai passé plusieurs jours à l’hôpital. Pas de fractures, mais d’importantes contusions et de fortes douleurs à la jambe et surtout au bras ».

Cette chute va l’immobiliser près de deux mois : « Cette chute est arrivée à une période où mon agenda épiscopal était plein comme un œuf. A mon troisième jour d’hospitalisation, je me suis fait la réflexion que tout ça n’était pas arrivé par hasard et que je ne pouvais pas continuer à vivre à ce rythme… que je devais lever le pied ».

Le prélat marque une pause et prend un air grave : « Aujourd’hui, il est important que je puisse le dire. Dans ce diocèse de Bâle qui est très grand… trop grand d’après moi, où l’on est constamment en déplacement, on reçoit des groupes, on va dans les paroisses, on est beaucoup au téléphone et il faut encore préparer des dossiers. Dans ma chambre d’hôpital, en pensant à ce qui m’attendait, j’avais le sentiment d’être au pied d’une montagne. Mon problème, c’est que je suis incapable de dire non à toutes les sollicitations que je reçois. Pour moi, lorsqu’on frappe à ma porte, je vais l’ouvrir. Il m’est impossible de faire autrement. Même si les membres de ma famille ou mes amis veulent me convaincre de lever le pied ».

La lettre au pape
L’évêque se devait de choisir l’une des deux options qui se présentaient à lui : continuer comme ça jusqu’à 75 ans, l’âge de la retraite canonique, ou demander au pape qu’il accepte ma démission : « Finalement, j’ai pris ma plume et j’ai écris à François en commençant par cette formule « Mon très Saint-Père, je vous écris comme si je m’adressais à mon cher père… ». J’ai déposé ma lettre de démission à la nonciature le 12 décembre, relais incontournable pour transmettre des requêtes au pape. Cinquante jours plus tard, le 2 février dernier, j’ai été informé par téléphone que le pape avait accepté ma démission. Cet appel a été pour moi une délivrance. J’allais enfin pouvoir véritablement lâcher prise après vingt et un ans passés à l’évêché, dont six mois de transition entre le départ de Mgr Kurt Koch, nommé cardinal, et l’arrivée de Mgr Felix Gmür. Deux évêques diocésains, deux réalités différentes vécues avec eux, soit dix ans avec l’un et dix ans avec l’autre… j’ai aujourd’hui vraiment le sentiment d’avoir accompli une belle mission ».

Communiqué de la Conférence des évêques suisses (CES)

Départ de Monseigneur Denis Theurillat : le pape François a accepté sa démission.

Le 8 février 2021 - Les membres de la Conférence des évêques suisses (CES) ont appris aujourd’hui avec surprise la démission de l’évêque auxiliaire Denis Theurillat. Ils lui adressent leur profonde reconnaissance pour ses 20 ans d’engagement en leur sein. Sa grande ouverture au dialogue était très appréciée – également en dehors de son diocèse.

La CES rappelle différentes fonctions que Mgr Denis Theurillat a toujours exercées avec enthousiasme et une ouverture perceptible. Alors qu’il était évêque de la jeunesse pour toutes les régions linguistiques entre 2000 et 2012, il a lancé et soutenu de nombreuses initiatives. Il a conduit quatre fois une délégation suisse aux Journées mondiales de la jeunesse : à Toronto (2002), Cologne (2005), Sydney (2008) et, enfin, Rio de Janeiro (2012). En 2004, lors de la visite du pape Jean-Paul II en Suisse, il a été le moteur d’une rencontre historique de 20 000 jeunes avec le Saint‑Père. Mgr Denis Theurillat a également été membre du présidium de la CES de 2011 à 2015.

Homme de dialogue, il a aussi toujours été prêt à bâtir des ponts sur mandat de la CES pour des sujets novateurs. C’est par exemple, qu’il a pris la présidence du groupe de travail « gender » ainsi que du conseil des femmes et qu’il représentait la CES au sein de la Communauté de travail des Églises chrétiennes en Suisse (CTEC) ou à l’assemblée annuelle des déléguées de la Ligue suisse des femmes catholiques (LSFC).

La CES lui adresse ses vœux et lui souhaite une retraite bénie ! (com)

Portrait chinois

Avant de conclure l’entretien, Mgr Denis Theurillat a bien voulu se prêter à un portrait chinois.
 

  • Si vous étiez un animal ? : le cheval
  • Si vous étiez une plante ? : la pivoine
  • Si vous étiez un pays ? : le Canada
  • Si vous étiez une ville ? : Florence
  • Si vous étiez un livre ? : Les dix Commandements
  • Si vous aviez un super pouvoir ? : régler les conflits
  • Si vous étiez une chanson ? : Je n’aurais pas le temps
  • Si vous étiez un instrument de musique ? : l’orgue
  • Si vous étiez un plat ? : la fondue
  • Si vous étiez un dessert ? : le mille-feuille
  • Si vous étiez une boisson ? : une malvoisie
  • Si vous étiez un chiffre ? : le sept
  • Si vous étiez une devise ? : il faut fleurir là où Dieu nous a semé

Quelle est votre prière préférée ?

C’est celle de Charles de Foucault, puisque je fais partie d’une fraternité qui porte son nom :


Mon Père, je m'abandonne à toi,

fais de moi ce que tu voudras,

quoi que tu fasses de moi, je te remercie,

 

je suis prêt à tout, j’accepte tout,

pourvu que ta volonté s’accomplisse en moi

et en toutes tes créatures…

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