Jura Pastoral

Les membres du comité de l'amicale

Président

Pierre-Alain Varrin

Pierre-Alain Varrin - Entrée en Galice Pierre-Alain Varrin - Entrée en Galice

Mon chemin a commencé en 2004 (dans la tête). J'avais 60 ans et je voulais réaliser un pèlerinage, probablement en Terre Sainte et  à l'heure de la retraite. Un petit article sur le "Chemin de Compostelle" parut dans "Echo Magazine" a tout bouleversé!

La lecture de nombreux livre et Internet, m'ont fait changer d'avis.

Mon projet: je serai "Pèlerin sur le Chemin de Compostelle", de chez moi, jusqu'à Santiago.

Quel beau rêve, qui deviendra réalité le 14 avril 2009 en la chapelle du Vorbourg par la messe d'envoi. Et en route vers l'inconnu!

 C’est d’ailleurs aussi cet inconnu, le changement du mode de vie, vivre le moment présent avec seulement ce que vous avez sur le dos, et  ne pas trop savoir où vous dormirez le soir qui fait, entre autre, le charme du pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle.

C'est bien ça, le chemin, réaliser quelque chose d'extraordinaire, quand on est quelqu'un d'ordinaire. S'engager sur le Chemin de Saint Jacques, c'est certainement la seule aventure plus que millénaire que peut encore vivre aujourd'hui, l'homme du 21° siècle.

Avec mon ami Fernand Fleury de Courtételle, nous avons cheminé ensemble jusqu'à Pampelune, soit environ 1550km. Puis sa santé déclinant, il est rentré au bercail. Selon une décision commune, prise au départ, j'ai continué seul jusqu'à Santiago.

88 jours et 2250km de marche pour arriver vers cette cathédrale située tout à l'ouest de notre continent.

Tout au long de ces trois mois, une phrase ne cessait de résonner dans ma tête, c'est une citation de Nicolas Bouvier: "Ce n'est pas toi qui fait le Chemin, c'est le Chemin qui te fait".

Qu’il soit appelé pèlerinage ou chemin de Compostelle, le Chemin de Saint Jacques est un chemin initiatique, le chemin de vie propre à chacun. C’est un chemin de transformation et de construction intérieure. Transformation et construction par l’Amour. Alchimie secrète qui fait que l’on part en croyant se connaître et que l’on arrive quelqu’un d’autre.

Alors, ULTREÏA, marche.

On ne peut asservir l’homme qui marche. Marche et tu verras...

Le Chemin, c'est aussi un virus. J'ai de nouveau "Fais L'Aubrac, région merveilleuse" en automne 2012 avec 3 pèlerins belges rencontré sur le "Camino Frances" en 2009. Du Puy en Velay à Figeac en 12 jours (220km) et cette année (septembre 2013), retour à Compostelle avec mon épouse et 2 amies…, mais en voiture !

Vice-président

Gilles Berdat

Gilles sur le chemin Gilles sur le chemin

Assumer sa décision !

Dans la vie, il faut souvent compiler avec des décisions sur lesquelles nous n'avons pas ou peu eu d'influence. Au seuil de la retraite, c'est comme à seize ans, une nouvelle sortie d'école. Une de ces étapes de la vie où tout est ouvert, où la liberté apparaît sans limite.

Alors que bien des rêves s'étouffent dans la cohue des obligations de toute sortes, celui du Chemin de Compostelle, qui a pourtant germé en moi il y a longtemps, a résisté à tout. La cinquantaine passée, les échos de ce pèlerinage ont raisonnés de plus en plus fort et ont arrosés cette graine jusqu'à ce qu'elle devienne en moi une véritable plante invasive.

Je m'intéresse aux récits de ces Jacquets et lors du lancement de l'Amicale Jurassienne, n'hésite pas une seconde à m'inscrire et faire partie des amis Du Chemin de St-Jacques. Connaissant un peu le Jura Pastoral au travers de mes activités de sacristain à Courroux-Courcelon, j'avais hâte de découvrir ces sportifs spirituels. Ma rencontre avec ces pèlerins, comme avec celles et ceux qui comme moi découvraient ces routards, n'a pas été une surprise mais un émerveillement.  Il m'est difficile de décrire mes sentiments. Permettez-moi de les assimiler à des soixante-huitards que la marijuana ou le cannabis n'ont pas annihilés, mais que le Camino a ouverts au partage d'émotions que probablement seule un tel pèlerinage est capable de générer. Il n'en fallait pas tant pour me pousser sur le chemin.

Dans mon agenda je pose le jeudi 14 avril 2016 comme départ de chez moi à Courcelon et projette d'arriver à Santiago pour les festivités de la St-Jacques le 25 juillet. Non je ne vous parlerez pas de ce qui c'est passé entre ces deux dates, mais peux vous assurer que cette tranche de vie est un moment de grâce qui résonne encore tous les jours en moi. Je me dois cependant de remercier Suze mon épouse, à qui je n'ai même pas demandé si je pouvais, de manière un peu égoïste on peut le dire, partir à la découverte de cette voie vers l'ouest. Ce pèlerinage de St-Jacques-de-Compostelle, ce chemin qui m'a tant fait rêver, que j'appréhendais avec humilité, m'a finalement donné une définition magique de l'éternité. " L'horizon, contrairement à ce que l'on prétend, n'est pas horizontale "

Gilles Berdat

Caissière

Marie-Laure Boillat

Marie-Laure Boillat Marie-Laure Boillat

Le Chemin ?

D’abord un rêve, puis…une réalité…

Sur les conseils de notre coach Pierre-Alain Varrin, j’ai entrepris le chemin à l’occasion de mes 50 ans avec mon amie Myriam Affolter.

N’ayant pas suffisamment de temps à disposition, nous le faisons par étape.

La 1ère : Le Puy-en-Velay – St-Jean-Pied-de-Port en 2011

La 2ème : de la maison ( Saignelégier ) – Chez Jacques ( à la frontière après Genève ) en 2012

La 3ème : est en préparation : Chez Jacques – Le Puy-en-Velay

Et ensuite, il nous restera l’Espagne.

 

Le Chemin, c’est les rencontres, la découverte des autres mais aussi de soi-même.

C’est des paysages magnifiques, des lieux accueillants.

C’est aussi l’aventure, sortir du quotidien, vivre au jour le jour sans trop savoir où nous dormirons, où demain nous conduira.

Le Chemin, c’est une expérience de vie et une façon de dire : Merci

Le Chemin, c’est chacun à sa façon.

Si tu y penses, si tu en rêves, fais-en une réalité.

Alors ULTREÏA

Secrétaire

Jacqueline Muster

Jacqueline à Santiago Jacqueline à Santiago

Le chemin de Compostelle. Une véritable aventure humaine et la rencontre authentique avec son prochain.

La retraite se pointait, il me fallait un projet. J’ai alors décidé de parcourir le Camino Francès, non sans le préparer. Pierre-Alain, le Président de l’Amicale m’a donné de précieux conseils. Je vous  recommande vivement de vous adresser à lui, si vous décidez de partir sur le Camino !

Avoir devant soi deux mois pour faire le vide est à notre époque un « luxe », j’en suis consciente. Partir sur le chemin, seule, était important pour moi. Le souhait de vivre plus simplement et dépouillée matériellement…vivre aussi une « retraite » par rapport à la société de consommation ! Le chemin permet de vivre ici et maintenant…de vivre le moment présent.

Donc, le  30 juin 2015, départ du  Puy en Velay, pour arriver à Santiago le 27 août (1600 kms), puis le cap Finistère. Quelles intenses émotions !

Le soir, les retrouvailles aux gîtes, les partages avec les autres pèlerin-e-s, nous fait vite oublier la difficulté de la journée. C’est vrai que le chemin est parfois rude, mais apporte joie et la satisfaction.

Je dois avouer que je suis accro au chemin, qui m’offre d’authentiques rencontres qui touchent mon cœur.

Depuis que je suis rentrée au mois d’août 2015, une seule envie m’a habitée… repartir ! Ce que j’ai fait le 11 juillet 2016. Départ de Irun, pour parcourir le Camino del Norte. Une nouvelle expérience, tout aussi riche en rencontres, en partage et solidarité.

Et, je ne pouvais pas m’arrêter en si bon chemin !

C'est sur mes deux précédents chemins que j'ai entendu parler de la Via de la Plata par d'anciens pèlerin-e-s qui l'avaient parcourue (1007 kms). Tout de suite cette idée m'a tentée ;  marcher dans les plaines d'Andalousie, voilà une aventure qui me séduisait…et j’ai été séduite !

Le 4 avril 2017, me voilà à Séville,  départ pour le Camino de la Plata pour rejoindre le Camino Frances à Astorga.  Pour ma part, et pour ne pas repasser par le Camino Frances, j’ai emprunté une variante appelée Camino Portuguès de la Plata.

Peu de pèlerins empruntent ce chemin, nous y étions d’ailleurs que deux ! Dans la montagne, le chemin est mal balisé (il faut un GPS) et il y a peu d’albergues.  Nous avons dû dormir chez les bomberos (pompiers) et même dans une maison de retraite. Très belles et inoubliables expériences !

C’est évident, je ne vais pas m’arrêter là. Un nouveau départ est agendé au 7 septembre prochain…direction la voie Lycienne (Turquie).

Animateur-coordinateur

Nicolas Godat

Nicolas Godat Nicolas Godat, à Genève

J'ai fais le chemin en été 2010 depuis le Noirmont jusqu'à Finistère seul, et en été 2012 avec mon père du Puy-en-Velay à Compostelle. Les deux pèlerinages ont été pour moi une expérience de vie, de foi et de partage extraordinaire. Je suis animateur en paroisse et le Chemin était et restera pour moi une quête spirituelle. Naturellement, il n'est pas nécessaire d'avoir la foi pour vivre une telle aventure, il suffit d'être ouvert à l'imprévu... et le Chemin fait le reste! Chaque personne rencontrée sur cette voie millénaire est encore dans ma mémoire et lorsque je les évoque, c'est avec énormément d'émotion!

A toute personne qui hésite à se mettre en route et devenir "Jacquet", je dirais "Mets tes souliers, prends ton sac, ton (tes) bâton(s) et en route! Bon Chemin, Ultreïa" En effet, il faut faire le Chemin pendant que la santé nous le permet, à trop repousser, on finit par ne jamais partir et passer à côté d'une expérience des plus fortes!

Agenda et messes

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